M:I-3 - Neuf extraits ! ! !

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Mission : Impossible III



C'est littéralement l'avalanche pour le premier blockbuster de 2006 : pas moins de 9 extraits mais aussi 5 spots TV et 7 featurettes, c'est ce qui s'appelle le rouleau compresseur du marketing made in Hollywood ! Mais après tout, les fans qui attendent Mission : Impossible III avec impatience seront ravis...

Réalisateur : J.J. Abrams.

Scénaristes : J.J. Abrams, Alex Kurtzman, Roberto Orci.

Acteurs : Tom Cruise, Ving Rhames, Keri Russell, Jonathan Rhys-Meyers, Philip Seymour Hoffman, Michelle Monaghan, Laurence Fishburne, Maggie Q, Sasha Alexander, Billy Crudup, Simon Pegg.

Date de sortie US : 5 mai 2006
Date de sortie France : 3 mai 2006

L'histoire : Inconnue pour le moment (J.J. Abrams oblige !!!)

Teaser, trailer, featurettes, spots TV en VOSTF & VF
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Featurette Quicktime
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Featurette 2 Quicktime : "Philip Seymour Hoffman"
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Featurette 3 Quicktime : "Stunts"
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Featurette 4 Quicktime : "J.J. Abrams" (Nouveau)
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Featurette 5 Quicktime : "Tom Cruise" (Nouveau)
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Featurette 6 Quicktime : "Michelle Monaghan" (Nouveau)
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Featurette 7 Quicktime : "Locations" (Nouveau)
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Extrait 1 Quicktime : "Thrown into car" (Nouveau)
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Extrait 2 Quicktime : "Party" (Nouveau)
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Extrait 3 Quicktime : "Hospital roof" (Nouveau)
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Extrait 4 Quicktime : "Are you in ?" (Nouveau)
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Extrait 5 Quicktime : "I've got a signal" (Nouveau)
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Extrait 6 Quicktime : "He's too low" (Nouveau)
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Extrait 7 Quicktime : "Compact" (Nouveau)
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Extrait 8 Quicktime : "Jackknife" (Nouveau)
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Extrait 9 Quicktime : "Cargo Plane" (Nouveau)
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http://www.ecranlarge.com/bande-annonce-422.php
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# Posté le samedi 22 avril 2006 17:13

V FOR VENDETTA ! ! !

V FOR VENDETTA ! ! !
V FOR VENDETTA



Le drame de science-fiction V for Vendetta est l'adaptation d'un formidable comic éponyme qui donne à réfléchir sur l'anarchie. Aux antipodes du récent Sin City et des fioritures stylistiques de Hulk, le premier long-métrage de James McTeigue adopte un style plus prosaïque et tente, avec ses moyens, de retranscrire la thématique foisonnante du roman graphique. Défi très ambitieux. Sans doute, les puristes qui passeront le film à analyser les disparités entre la bande dessinée et sa transposition filmique risquent de se montrer pointilleux. Le résultat est imparfait mais attachant.


V FOR VENDETTA
De James McTeigue
Avec : Natalie Portman, Hugo Weaving...
Durée : 2h10
Date de sortie : 19 avril 2006


A l'origine, V for Vendetta est l'adaptation d'un roman graphique éponyme de l'auteur de bandes dessinées britannique Alan Moore qui emprunte au 1984 de George Orwell et qui est paru dans les années 80. Depuis, le bouche-à-oreille a fait ses beaux effets. Dans une Grande-Bretagne assujettie au joug totalitaire, pays régi par une dictature fasciste suite à un conflit nucléaire, les étrangers, les opposants politiques et les homosexuels sont exterminés dans des camps de concentration. Epoque sinistre et morne où il ne fait pas bon vivre. La jeune et frêle Evey sort de chez elle : des vieux éméchés tentent de la violer. Mais un homme masqué vient la sauver. Lui, c'est V, anarchiste cordon bleu, qui tente d'ébranler le système autoritaire au pouvoir par des actions terroristes et des opérations de sabotage.
Premier constat : V for Vendetta, version cinéma, génère autant de frustration que de satisfaction. Frustration parce que le manque de moyens est flagrant (comme si par intermittences le film se sabordait lui-même – réceptacle des tensions Wacho-McTeigue ?) ; satisfaction, parce que le résultat aurait pu être plus déshonorant (on est plus proche de From Hell, des sous-estimés frères Hugues, que de La ligue des gentlemen extraordinaires, de Stephen Norrington). Mais les problèmes vont naître d'un malentendu : le film, mal vendu, essentiellement aux profanes qui s'attendent assurément à un ersatz de Matrix avec Natalie Portman, risque de déconcerter ceux qui avaient une idée bien précise du dessein.



Sur le papier, la gageure était ardue : résumer une immense bédé subversive, corrosive et intelligente en seulement deux heures de bobine. Et partait sur un mauvais pied (Alan Moore a renié le film si bien qu'il n'est même pas cité au générique). Toute la richesse du comic originel résidait dans sa thématique dénonciatrice. Par chance, le film conserve son essence (une fidélité appréciable) et sa propension pour les coups de théâtre inattendus (dont un suffisamment habile pour impressionner ceux qui le connaissent déjà). Certains passages sciemment éludés appuient les lacunes. Puisque des éléments aussi essentiels qu'obscurs sont survolés comme l'identité de V (à la base, on ne sait pas s'il s'agit d'un homme ou d'une femme – et le choix d'Hugo Weaving s'avère ainsi adéquat) ou la provenance des roses qu'il donne à ses victimes (expliquée dans la bédé). D'où un manque de cohérence dans l'enchaînement des événements. D'où un manque de cette subtilité qui faisait toute la richesse du roman graphique de Moore. D'où une obligation limite démonstrative qui consiste à marteler le message.



Autre écueil : le manque d'intensité. Sans doute manque-t-il le tourbillon Kafkaïen idoine pour étayer la critique du système dictatorial. Comparativement à la bédé, c'est édulcoré sans pour autant être aseptisé. Bref, on est encore loin de Brazil (Terry Gilliam, 84), chef-d'œuvre incontesté et incontestable, ou même du vertige Orwellien (que l'on a également du mal à mettre en images – remember 1984). L'atmosphère manque de menaces ostensibles comme de dangers potentiels même si les méchants sont bien présents. Et les passages rudes, itou.
Là où le film gagne des points, c'est dans sa détermination à dynamiter le manichéisme de base via un romantisme trash aussi discret que sensible (le tueur qui donne une rose à chaque victime pour achever sa vengeance – des victimes qui ont droit au pardon). De même, la très bonne surprise du film vient du choix a priori paradoxal de Natalie Portman pour camper l'héroïne alors qu'il s'impose de lui-même. L'actrice, qui – au cas où certains ne le sauraient pas encore – n'a pas hésité à se raser la tête, apporte autant de robustesse que de sensibilité à son personnage. A mille lieues des potiches superfétatoires. Sans céder à la minauderie. Sans conférer d'accents mièvres ou provoquer une histoire d'amour accessoire. Son personnage, fort de son expérience, sait être à la fois vulnérable et obstiné. Dans un second rôle – bien que sous-exploité –, John Hurt impressionne en dictateur furibard qui singe Hitler. Si Stephen Rea manque d'expressivité dans le rôle du flic, notamment dans la séquence assez réussie de la prémonition qui dans le roman est bien plus hallucinante, Stephen Fry offre une parenthèse charmante et rassurante dans un monde hostile voué à une déshumanisation aussi progressive qu'insupportable. Sinéad Cusack bénéficie d'un second rôle aussi bref qu'intense qu'elle met subtilement en valeur.




Résultat point avare en défauts. Mais il faut louer l'effort d'adaptation. Aux commandes ? James McTeigue qui n'a jusqu'à présent travaillé que comme assistant réalisateur, d'abord en Australie, jusqu'au milieu des années 90, puis aux USA (il a été le collaborateur de George Lucas, d'Alex Proyas et des frères Andy et Larry Wachowski) et qui signe présentement son premier long. Les enjeux dramatiques de la bédé sont respectés en dépit de quelques changements notables, comme ce dénouement spectaculaire (où est passé le retournement de situation final de la bédé?) ou même le gimmick autour de Edmond Dantès, très superflu.
On sent que le problème du film vient de son incapacité à trouver un axe qui lui sied. Les scénaristes Wachowski ont certainement voulu privilégier le divertissement avant de céder aux revendications politiques. Sans doute parce que le sous-texte de la bédé subodore des idées qui peuvent inquiéter les studios à une grande heure de consensus mou (David Fincher a fait Panic Room, exercice de style Hitchcockien pour rassurer ceux qui avaient perçu des idées pas nettes dans l'anar Fight Club). D'aucuns risquent d'y voir un pamphlet pro-terroriste (voire anti-Bush) – faut-il aller aussi loin ? – mais, malgré les apparences, V for Vendetta n'est pas un film provocant ou agressif. C'est ce qui fait sa fragilité et sa densité. Il ne manque pas de lisibilité non plus : que l'on rassure les perplexes, les dialogues des Wacho bros sont clairs et point parasités par les oscillations quadrangulaires ou les environnements quantiques multidimensionnels si chers à la trilogie Matrix.




A vrai dire, on se demande même si les Wachowski n'ont pas tourné plus que seulement quelques scènes tant le recours à l'esthétique des frangins est incontestable. Mais ce n'est pas toujours le cas : les scènes domestiques entre V et Evey sont illustratives. C'est un film fait de fulgurances fugitives mais qui n'évite pas quelques ornières. On pouvait attendre plus d'exigeance formelle ; ce qui aurait ainsi placé cette œuvre à la hauteur de ses ambitions. On attendait peut-être trop ; ou alors on ne s'attendait pas un tel édifice. Mais, en l'état, l'ensemble, touchant et estimable, provoque une sympathie immédiate dans son refus des conventions Hollywoodiennes et son envie d'imposer au maximum la singularité de son canevas de base. Ce n'est pas rien.

# Posté le samedi 22 avril 2006 16:57

V for Vendetta : Piratez le web ! ! !

V for Vendetta : Piratez le web ! ! !
V For VENDETTA


À l'occasion de la sortie en salles le 19 avril prochain de V for Vendetta avec Natalie Portman et Hugo Weaving dans les rôles principaux, piratez (pour de faux) les sites internet partenaires du film afin de remporter de beaux cadeaux. Pour se faire, il suffit de vous rendre sur le site www.vpourvendetta-revolution.com afin de commencer à cumuler des points en vous prenant vraiment pour un véritable hackeur en vue de gagner de nombreux lots.

# Posté le samedi 22 avril 2006 16:50

SARAH MICHELLE GELLAR à CANNES 2006 ! ! !

SARAH MICHELLE GELLAR à CANNES 2006 ! ! !
Sarah Michelle Gellar :


Rendons à César ce qui est à César et commençons ce petit état des lieux par celle qui fut le pilier de la série durant sept saisons. Buffy, la tueuse, celle sur qui repose la lourde de tâche de protéger Sunnydale des forces du mal. Sarah Michelle Gellar est née en 1977 à New York. Elle est remarquée dès ses quatre ans par un agent alors qu'elle est en train de manger dans un restaurant. Elle enchaîne les projets télé jusqu'à être choisie pour le rôle titre d'une petite série produite par la chaîne WB, Buffy the Vampire Slayer, la suite on la connaît. Elle va donner sept ans au personnage de Buffy, qu'elle entrecoupe de quelques films au cinéma dont Souviens toi l'été dernier et Sexe intention où elle tente de casser son image avec un certain talent. Cependant SMG ne cache pas ses prétentions et cherche avant tout à se construire une carrière sur grand écran. Ainsi aussitôt la série terminée elle tourne dans l'adaptation live de Scooby-Doo, ainsi que sa suite, et tient le rôle titre du remake américain de The Grudge produit par Sam Raimi. Après une année 2005 vierge, SMG est affiliée à près de 5 projets en 2006 et un en 2007.


The Return de Asif Kapadia tout d'abord, où elle joue le rôle d'une jeune femme d'affaires ayant des cauchemars concernant une femme assassinée il y a 25 ans.


Southland Tales de Richard Kelly : à Los Angeles, le 4 juillet 2008, alors que les Etats-Unis connaissent une crise majeure sur les plans écologique, économique et social, Boxer Santaros, une star de films d'action amnésique, croise sur sa route deux personnages tout aussi étranges : Krysta Now, une actrice porno souhaitant créer sa propre émission de télé-réalité, et David Clark, un officier de police d'Hermosa Beach pour qui l'existence d'un vaste complot ne fait aucun doute.



The Air I Breathe de Jieho Lee, un drame basé sur un proverbe chinois antique qui place la vie sur la base de quatre pierres angulaires émotives : bonheur, plaisir, douleur et amour.


The Grudge 2 de Takashi Shimizu : à Tokyo, une jeune femme (Tamblyn) est exposée à la même malédiction mystérieuse qui a affligé sa soeur (Gellar). La force surnaturelle, qui submerge les personnes de fureur avant de passer à sa prochaine victime, rassemble un groupe de personnes qui essayent de découvrir son secret pour sauver leurs vies.


A Girl's Guide To Hunting And Fishing de Marc Klein. Jane, jeune juive new-yorkaise, travaille pour une maison d'édition. Vaniteuse, elle considère son succès en fonction des hommes qu'elle séduit. Mais la rencontre d'un homme plus âgé et plus sophistiqué qu'elle va bousculer ses principes.


Alice de Marcus Nispel : seule survivante du massacre de sa famille, Alice repart vers le Pays des Merveilles. Dans cet endroit devenu sombre et malfaisant, elle va devoir affronter ses propres démons... Une adaptation du jeu vidéo American McGee's Alice.

La petite Buffy a donc un planning bien chargé et l'on attend déjà avec curiosité l'adaptation de American McGee's Alice, ainsi que le film de Richard Kelly qui nous avait stupéfait avec Donnie Darko.

# Posté le samedi 22 avril 2006 08:12

Modifié le samedi 22 avril 2006 16:14

Sarah Michelle GELLAR ! ! !

Sarah Michelle GELLAR ! ! !
SARAH MICHELLE GELLAR

Clôturé en 2003, Buffy contre les vampires garde pourtant une place à part dans le cœur des fanboys. Série entrée au panthéon des œuvres cultes du petit écran pour plusieurs raisons mais surtout grâce au talent de son créateur, Joss Whedon, ayant réussi à construire une œuvre pour teenagers alliant des scénarii drôles, incroyablement complexes et cohérents. Trois ans que la fine équipe ne chasse plus les vampires, monstres et autres joyeusetés de Sunnydale, le temps pour nous de faire un petit point sur ce que sont devenus les idoles d'une génération.


Sarah Michelle Gellar : Buffy Summers
Nicholas Brendon : Alexander "Xander" Harris (1997-2003)
Alyson Hannigan : Willow Rosenberg (1997-2003)
Anthony Head : Rupert Giles (1997-2001, 2002-2003)
David Boreanaz : Angel (1997-1999)
James Marsters : Spike (1999-2003)
Emma Caulfield : Anya (1998-2003)

# Posté le samedi 22 avril 2006 08:07

Modifié le samedi 22 avril 2006 16:25